La fessée interdite dans 27 pays membres du Conseil de l'Europe mais pas en France, en Belgique ni au Royaume-Uni.
Qui a raison? Venez nous le dire le samedi 7 mars 2015 à Noé à 11h.
Quelques réflexions entendues pendant le débat :
- L'enfant cherche une limite, la punition corporelle marque cette limite
- La fessée est-elle le signe d'un manque de mots?
- Parfois, les mots ne suffisent plus. Alors que faire?
- Oui, mais on démarre la chaîne de la violence.
- Un enfant habitué à être battu, va chercher à être battu, cela peut-représenter une reconaissance et même un signe d'attention pour lui.
- Le pouvoir de la gifle est d’arrêter une situation.
- C'est la règle du jeu!
- Ben non, justement ça ne l'ai plus, il n'y a que la France et l'Angleterre qui n'ont pas interdit les punitions corporelles en Europe.
- C'est vrai les choses changent.
- La gifle de mon père à 18 ans, ce n'est pas un bon souvenir.
- L'éducation par la parole et la réflexion en s'aidant de livre , mais encore faut il savoir lire le français.
- Au XX° siècle, le dressage des enfants et surtout des garçons avait pour but de les préparer à la guerre.
- On doit pouvoir punir autrement.
- La violence verbale, peut être plus traumatisante que la violence physique.
- L'adulte ne devrait pas perdre son contrôle.
- La violence entraîne la violence, il faut expliquer avant, pendant, après.
- La bonne fessée, n'existe pas.
- Oui, mais trop de loi tue la loi, je ne veux pas d'une loi supplémentaire.
- La loi force le changement des mentalités, regarde la loi sur le mariage pour tous!
- Ça, c'est vrai !
La bonne gifle, pour qui, celui qui la donne ou celui qui la reçoit? |
- La gifle, c'est mon joker quand je ne sais plus quoi faire pour mettre un terme à une situation qui ne doit plus durer.
- La bonne gifle ? C'est après un temps de réflexion, je décide de donner une gifle calmement.
Fin du débat : 3 pour la loi d'interdiction. Un contre toutes les lois. Un contre la loi!